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Le lever et le coucher du jour décidaient du travail :
on secouait ses puces dès trois heures du matin, on retournait à la paille vers dix heures du soir.
Et il fallait bien qu’elle fût debout la première, pour la soupe de quatre heures, de même qu’elle se couchait la dernière,
quand elle avait servi le gros repas de neuf heures, le lard, le bœuf, les choux.
Entre ces deux repas, il y en avait trois autres, le pain et le fromage du déjeuner, la seconde soupe de midi, l’émiettée au lait du goûter :
en tout, cinq, des repas copieux, arrosés de cidre et de vin, car les moissonneurs, qui travaillent dur, sont exigeants.