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Le lever et le coucher du jour décidaient du travail. Une nouvelle journée qui débute et une nouvelle semaine aussi. Vais-je tenir encore une journée… Je n’ai même pas eu la force de faire mon travail ce weekend. Au pire est-ce vraiment important, qui ce préoccupe vraiment de ma réussite. Courage, cette journée est enfin terminée, le weekend est de plus en plus près.
Le lever et le coucher du jour décidaient du travail. L’astreinte de nuit laissa place à l’équipe B pour ce lundi qui s’annonçait difficile. Casque sur les oreilles, micro branché, ils ne décrochaient pas le regard de l’écran face à eux. La pause de midi, on leur infligea des choux-fleurs sans aucun goût, c’est l’estomac gargouillant qu’ils fallait y retourner. Panique à bord, l’alarme criante, l’individu est hors de contrôle. Au retour de l’équipe A la situation est apaisé, ce n’est tout de même pas simple d’être aux commandes d’un être humain.
Le lever et le coucher du jour décidaient du travail De la lumière tamisée du matin, au crépuscule enivrant du soir Guidaient le labeur rythmaient les journées, courtes, longues, ennuyeuses ou passionnantes Insufflaient la vie, la mort, les senteurs des jardins et les oiseaux qui chantent, Et tous les soirs regardant l’espace, le ciel étoilé et les nuages qui passent On se prenaient à rêver, s’évader tous pareils, pour que demain, matin lundi nous réveil.
Le lever et le coucher du jour décidaient du travail. Lundi, un jour maussade. On se fixe des objectifs pour la semaine qu’on n’attendra jamais, ou presque. J’ai décidé, en me réveillant, d’organiser toute ma semaine pour affronter cette journée. Le lundi, le temps passe vite lorsque j’observe le monde autour de moi et se ralentit lorsque je travaille. Je mets un pied devant l’autre, pose mon ordinateur en face de ma baie vitrée et je m’installe. Là, je sais que le sérieux commence. Quelque fois, les rayons du soleil me font lever la tête de mon écran, et je pense. Je pense à autre chose, à mon avenir et à ma vie en général.
Le son des voitures à 6h m’avaient de nouveau réveillé. Mes sens s’animaient eux aussi et, l’habituel petit-déjeuné me remis d’aplomb. Enfin près pour cette journée de travail. C’est en deux temps trois mouvement que j’arrive à mon bureau. Pratique de pouvoir y aller à pied. Sur le chemin les rues commençaient à se remplir. L’éveil d’une ville si je puis dire. Quelque chose avait attisé ma curiosité en route mais je n’avais pas le temps d’y prêter d’attention. Une fois la journée terminée, je pouvais enfin lire le journal que l’on publiait. Ah encore maison partie en lambeaux. Je vais finir par penser qu’il y a quelqu’un derrière tout ça.
Le lever et le coucher du jour décidaient du travail: Inlassable ils tournaient haut dans le ciel Et rythmais les sombres rouages, d’une vie monotone… Ou bien des hommes, rêvaient de tourner leurs pages Et quand viendrait redoutable, inéluctable lundi maudit Le premier jour ici, d’une semaine détestable
« Le lever et le coucher du jour décidaient du travail. » Et la journée ?