
Le lever et le coucher du jour décidaient du travail 
De la lumière tamisée du matin, au crépuscule enivrant du soir 
Guidaient le labeur rythmaient les journées, courtes, longues, ennuyeuses ou passionnantes 
Insufflaient la vie, la mort, les senteurs des jardins et les oiseaux qui chantent, 
Et tous les soirs regardant l’espace, le ciel étoilé et les nuages qui passent 
On se prenaient à rêver, s’évader tous pareils, pour que demain, matin lundi nous réveil.
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